Aller au contenu
DBM.

Qui je suis

Ancien masseur. Devenu marketeur.

Je m’appelle David. J’ai passé 15 ans à masser, et je connais la vraie difficulté du métier : elle n’est pas dans la technique, elle est dans le business. DBM existe pour régler exactement ça.

J’ai appris les deux métiers. C’est ce qui fait la différence quand on travaille ensemble.

David, fondateur de DBM

Le praticien

15 ans derrière la table.

  • Masseur professionnel pendant 15 ans - c’est le massage qui m’a permis de gagner ma vie en faisant ce que j’aime.
  • Spécialisé en massage sportif : j’accompagne des sportifs de haut niveau, des professionnels, et certains athlètes olympiques.
  • 4 ans de formation en acupuncture, et un apprentissage sérieux auprès d’ostéopathes pour enrichir ma pratique.
  • 4 ans de formation en natha yoga. J’ai enseigné les techniques de respiration issues du pranayama en milieu hospitalier.
  • Participation à un groupe d’études avec le ministère de la Santé du Brésil sur les thérapies intégratives.
  • Je forme aujourd’hui des masseuses et masseurs qui veulent s’installer.

Le marketeur

Tout appris, une brique après l’autre.

  • La vidéo d’abord : montage, tournage, et parler à la caméra.
  • La création de formations en ligne - certaines que j’ai vendues, d’autres que je n’ai pas vendues.
  • Les sites internet : j’ai suivi une formation de webmaster pour être autonome, après la fermeture de l’agence qui avait fait le mien.
  • Le référencement local, dans lequel je suis devenu très bon - je m’y suis formé aux États-Unis, et j’y ai des clients.
  • La publicité en ligne, que j’ai pratiquée pendant plusieurs années, spécialisé dans Google - et la façon de piloter un petit budget.
  • Et surtout, le plus important de tout : le branding et le marketing. J’ai suivi plusieurs formations sur ce sujet que je trouve passionnant - pour moi, c’est la base de tout quand on veut une activité pérenne, faite pour durer.

Ça m’a pris des années, et ça a été pénible à acquérir. Au début, ça ne me plaisait pas du tout - aujourd’hui, j’aime élaborer des stratégies.

Ma façon de voir

Tout le monde parle de technique. Personne ne parle du premier niveau.

01

L’intemporel

Branding et marketing

Comment fonctionne l’esprit humain. Ça marchait en 1940, ça marchait en 1980, et ça marchera encore en 2030.

02

Ton expertise et ton marché

La viabilité

Ta connaissance de ton métier, et le fait qu’assez de gens cherchent ce que tu fais, là où tu es.

03

La technique

Site, publicité, outils

En 1940 c’était autre chose, en 2030 ce sera autre chose. Peut-être que Google n’existera plus sous la forme qu’on connaît.

On te vend partout des hacks et des techniques - du niveau 3, sans le niveau 1. C’est pour ça que ça ne tient pas dans le temps. Moi, je commence toujours par l’intemporel.

« Les bons praticiens ne devraient jamais manquer de clients. Il leur manque un système, pas du talent. »

David Jullien

Ma démarche : tester, valider, ne garder que ce qui fonctionne

Du temps où j’étais thérapeute comme aujourd’hui dans le marketing, j’ai toujours gardé une approche scientifique : je teste, je valide, et je ne garde que ce qui fonctionne. Mon propre cabinet m’a servi de laboratoire : tout ce que je propose aujourd’hui y a d’abord été testé en conditions réelles.

Pourquoi je me suis spécialisé dans l’accompagnement du massage ?

Le conseil et l’acquisition digitale, je les pratique pour toutes sortes d’activités locales. Mais le massage - les indépendantes et indépendants, les centres de massage - c’est ma spécialité, parce que c’est le métier que je connais de l’intérieur. Une agence généraliste apprend ton métier sur ton budget ; moi, je sais déjà ce qu’est une table vide un mardi après-midi, une cliente qui ne revient pas sans explication, une « visibilité » qui ne paie pas le loyer. Cette spécialisation, c’est ce qui rend les résultats mesurables et reproductibles.

Pourquoi je partage tout ça gratuitement ?

Parce que je vois trop de gens se faire avoir avec des solutions inutiles - par des agences marketing, par des gens qui veulent louer leurs locaux à tout prix, et même par des formations. Ces connaissances, je les ai payées en temps et en erreurs. Les diffuser me coûte peu, et ça évite à d’autres de perdre ce que j’ai perdu. Le reste, c’est l’offre DBM : quand tu préfères que je le fasse pour toi.

Le marketing n’est pas un gros mot

Ce n’est pas un vendeur aux dents longues, ni un marchand de tapis qui essaie de te fourguer n’importe quoi. Et ce n’est surtout pas de la vente. Le marketing s’appuie sur la psychologie : j’appelle ça la communication ajustée et éthique. S’il a mauvaise presse, c’est parce que certains en font n’importe quoi pour arnaquer les gens - on ne parle jamais des trains qui arrivent à l’heure.

Étape suivante

Envie d'en parler de vive voix ?

Remplis le formulaire. Je regarde ta situation et je te recontacte directement sur WhatsApp.